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Mardi 14 août 2007
(Princesses oubliées ou inconnues...) Philippe Lechermeier, Rébecca Dautremer TEST

Quelle princesse êtes-vous ?
En répondant aux questions de ce test, déterminez quel genre de princesse vous êtes.
Attention, ce test est réservé aux vraies princesses, celles qui se cherchent, celles qui s’ignorent.
Il est strictement interdit aux fausses princesses (risque de transformations désagréables)

1.    VOUS ÊTES NÉE :
a.    Dans une rose (W)
b.    Dans un chou fleur (X)
c.    Sur un lit de choucroute (Y)
d.    Dans une maternité (Z)

2.    QUAND VOUS APERCEVEZ UNE GRENOUILLE :
a.    Vous l’embrassez (W)
b.    Vous l’écrasez (X)
c.    Vous l’apprivoisez (Y)
d.    Vous la mangez (Z)

3.    VOTRE FLEUR PRÉFÉRÉE, C’EST :
a.    La fleur du mal (X)
b.    La fleur de sel (Z)
c.    Le nénuphar d’Alexandrie (Y)
d.    La rose des sables (W)

4.    VOUS AVEZ GRANDI :
a.    Dans un cinq pièces cuisine (Z)
b.    Dans du coton (W)
c.    Sur du velours (X)
d.    Dans une coquille d’escargot (Y)

5.    COMPLÉTEZ CES VERS DE PAUL VERLAINE :
« Ô triste était mon âme
À cause, à cause… »
a. « … d’un palais en flamme » (X)
b. « … d’une femme » (W)
c. « … d’une voiture en panne » (Z)
d. « … d’un cerf qui brame » (Y)

6.    VOTRE DANSE PRÉFÉRÉE, C’EST :
a.    La danse de Saint-Guili-guili (Y)
b.    La snobinella (X)
c.    La pousse-tapis (W)
d.    Vous ne dansez jamais (Z)

7.     UN PRINCE VOUS EMBRASSE POUR VOUS RÉVEILLER :
a.    Vous clignez tendrement des yeux (W)
b.    Vous vous retournez dans votre lit et vous vous rendormez (Y)
c.    Vous le faite jeter aux crocodiles parce qu’il vous a réveillée à 5h du matin (X)
d.    Vous n’avez jamais rencontré de prince (Z)

8.  VOTRE SURNOM, C’EST :
a. Peau d’âne (Y)
b. Peau rouge (X)
c. Peau d’vache (Z)
d. Pot de colle (W)


9.      VOTRE PREMIÈRE PHRASE LE JOUR DE VOTRE COURONNEMENT :
a.    « Le monde est à moi ! » (X)
b.    « Que la fête commence ! » (Y)
c.    « Cette couronne est vraiment trop laide » (W)
d.    « Bon, et maintenant, qu’est ce que je fais ? » (Z)

10.    VOUS TROUVEZ QUE VOTRE VIE EST :
a.    Plate (Z)
b.    Marrante (Y)
c.    Belle (W)
d.    Unique (X)

11.    EN ÉTÉ, VOUS ÊTES PLUTÔT :
a.    Comme ci (Y)
b.    Comme ça (W)
c.    Les deux à la fois (X)
d.    Rien de tout ça (Z)

12.    EN HIVER, VOUS ÊTES PLUTÔT :
a.    Couci (X)
b.    Couça (Y)
c.    Les deux à la fois (W)
d.    Aucun des deux (Z)

13.    VOTRE SIGNE DU ZODIAQUE :
a.    licorne ascendant nuage (W)
b.    Lionne ascendant gazelle (X)
c.    Hippocampe ascendant hypoténuse (Y)
d.    Orang-outang descendant pieds de porcs (Z)

14.    VOUS CROYEZ :
a.    À votre bonne étoile (X)
b.    Au Père Noël (W)
c.    À rien (Z)
d.    À la Papagnasse (Y)

15.    VOTRE PETIT DOIGT VOUS PARLE COMME :
a.    À une reine (W)
b.    À une servante (Y)
c.    Il ne vous adresse plus la parole (X)
d.    Un petit doigt ne parle pas (Z)

16.    PARFOIS ÇA FAIT :
a.    Vlam (Y)
b.    Blop (Z)
c.    Shebam (W)
d.    Wiz (X)

17.    QUEL EST VOTRE MOT PRÉFÉRÉ :
a.    Zibeline (W)
b.    Salamalecs (Y)
c.    Klaxon (Z)
d.    Bistouri (X)

18.    VOTRE DOUDOU EST :
a.    Tout doux (W)
b.    Tout mou (Z)
c.    Tout fou (Y)
d.    À Ouagadougou (X)


19.    UN BRUIT ÉTRANGE, LA NUIT, CE SONT :
a.    Des souris (Y)
b.    Des cambrioleurs (Z)
c.    Le prince charmant (W)
d.    Raspoutine (X)

20.    LA PRINCESSE ANGUILLE DE L’ISLE A DIT :
a.    « L’eau est froide » (Z)
b.    « L’eau est une robe qui refuse qu’on la porte » (W)
c.    « L’eau est mouillée » (Y)
d.    « L’eau est mon bateau » (X)

21.    LA NUIT VOUS RÊVEZ :
a.    d’une clef (Y)
b.    D’un palais doré (W)
c.    D’un long couloir noir (X)
d.    D’une poule qui picore (Z)

22.    UN JOUR, VOUS ÉCRIREZ CETTE PHRASE :
a.    « Une souris verte, qui courait dans l’herbe » (Y)
b.    « Et les enfants s’en vont devant
Les autres suivent en rêvant » (W)
c.    Tire la chevillette et la bobinette cherra » (Z)
d.    «  écoutez la chanson lente d’un batelier
Qui raconte avoir vu sous la lune sept femmes
Tordre leurs cheveux verts et long jusqu’à leurs pieds » (X)

23.    VOTRE NOM DE PRINCESSE C’EST :
a.    Princesse Scélérate (X)
b.    Vous avez oublié (Z)
c.    Princesse des Pétales (W)
d.    Princesse du sucre en poudre (Y)

24.    VOTRE ROYAUME, C’EST :
a.    Une coquille de noix (W)
b.    Une cabane en bois (Y)
c.    Un palais chinois (X)
d.    Le Kamchatka (Z)

Une fois que vous avez répondu à toutes les questions, comptabilisez le nombre de W, X, Y et Z.


Vous avez un maximum de W :
Pas de doute, vous êtes une princesse tendresse.
Comme la princesse Poupoupidou, vous êtes un vrai trésor.
Douce, élégante et raffinée comme Éphémère de Chine, vous aimez les palais éclatants, les princes charmants, les forêts enchantées.
Vous dansez comme une reine, les licornes vous confient leurs secrets, vous ne sentez pas mauvais des pieds. Vous avez des amies qui vous envient, bref tout le monde vous apprécie.
Attention cependant à ne pas ressembler à la princesse Capriosa. Dans le boudoir vous avez une place qui vous est réservée car vous êtes une véritable habituée. Il serait cependant dommage que vous y passiez vos journées.
Méfiez-vous aussi de l’ogre Isidore qui rôde : toujours en quête de mets de choix, il flatte toutes celles qui se prêtent à ses compliments. Ne l’écoutez pas, n’en faites pas tout un plat et pensez à la princesse de Dorémi et sa sœur Fasola : on peut être belle, douce et élégante sans trop de tralala.


Vous avez un maximum de X
Levons le voile, vous êtes une princesse mystère.
Vous ne supportez pas la mièvrerie et autres « douceries ».
Vous rêvez de ressembler aux princesses de Fric-Frac ou Sans Visage.
La princesse de la nuit est votre héroïne.
Vous aimez le noir, votre palais est un manoir dans lequel vous complotez du matin au soir.
Il vous arrive d’être cruelle un peu comme la froide princesse des Glaces. Mais vous avez aussi des plaisirs secrets que vous consignez dans un vieux grimoire : la composition d’un engrais spécialement étudié pour les plantes carnivores, des grimaces particulièrement dégueulasses, des poisons extrêmement efficaces.
Attention cependant à ne pas finir comme la princesse de Pêtsec : ratatinée dans sa méchanceté.
Vous aimez observer les étoiles filantes, rêver les nuits de pleine lune, faire la casse aux cauchemars. Ne restez pas enfermée, la journée aussi a ses secrets et le soleil est une grosse étoile qui brille quand les autres sont couchées.

Vous avez un maximum de Y :
Vous êtes une princesse fantaisie.
Comme la princesse Toctoc, vous êtes un peu fofolle et tout le monde vous trouve très drôle. Vous boutonnez Pierre avec Paul, vous confondez le sel et le poivre, le Nord et le Sud.
La moindre bêtise vous fait rigoler et comme la princesse de la Fatrasie, vous racontez plein de sornettes.
Attention à ne pas perdre la tête comme la princesse Amnésie.
Quand la folie vous guette, remettez les pieds sur terre et contentez-vous d’être guillerette.
N’oubliez pas, vous n’êtes pas le fou du roi mais sa fille ! Faites rire les autres mais ne faites pas rire de vous. Ne tirez pas au sort le prince que vous allez épouser, choisissez celui que vous aimerez… à la folie !

Vous avez un maximum de Z
Vous êtes une fausse princesse
Ce test était pourtant réservé aux véritables princesses.
Quand vous aurez fini de lire ces lignes, vous vous transformerez en vieux putois, en chat du Guatemala ou en cheval de bois.
Au choix.






Par Juliette
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Mercredi 7 mai 2008
Oh chère Albertine, j’ai triché, j’ai dérogé à la règle, je n’ai pas fait de poème, je n’ai pas respecté les règles !
Je passe en coup de vent, il y a eu un dégât des eaux chez moi et je n’y habite plus depuis quelques semaines, je réintègre les lieux la semaine prochaine.
Je profite d’une halte sur l’ordinateur d’une amie pour enfin écrire sur ce fameux cafard. Mon imagination étant limitée, tout comme ma patience, je n’ai pas pris le temps d’écrire le poème. J’en suis tout à fait désolée, mais je ne voulais pas manquer de participer à ce jeu comme promis…

Pour d’autres qui voudraient participer aux « Délires d’Albertine »…
Son blog.





Hier dans ma baignoire un cafard s’est pendu.
Zoloft le petit cafard fut né et élevé dans une bouche d’épuration des laboratoires Merck, la vie l’avait malmené et comme jamais, il se sentait seul et abandonné.
Sa grande sœur, la blatte Zyprexa avait mit fin à ses jours quand il était tout jeune et son petit frère Tercian complètement fou était dorénavant enfermé, interné dans une boîte d’allumettes qui lui servait de camisole.

Zoloft avait le moral au plus bas, cafard bipolaire, il décida dans un cycle maniaque de fuir ces lieux au plus vite.

Il réussit à monter dans un camion de livraison.
Le chemin était long et le voyage si pénible pour Zoloft, le camion était désinfecté, il était seul, en apnée, aucune odeur de putréfaction ou d’excrément présente pour le réconforter, pour l’aider à respirer. L’odeur de la javel brûlait ses poumons.

A la première halte du camion qui livrait une pharmacie, Zoloft sortit, il s’enfuit en plongeant dans le caniveau, nageant, s’imprégnant, il se sentait revivre, il put prendre un bain après un si long voyage.
Ces odeurs, il n’en avait jamais senti autant, jamais de si fortes.
Après ses ablutions, il partit en quête de compagnie en sautant dans la première bouche de métro.
Seul il s’était décidé à partir à l’aventure, mais il rêvait depuis toujours d’avoir enfin des amis.

Une rate lui notifia qu’il se trouvait à Madeleine et qu’il aurait assurément plus de chance de trouver des congénères à Châtelet.
Elle lui indiqua la route et d’un coup de ligne 14 Zoloft arriva à Châtelet.
Quelle odeur ! Zoloft respirait à plein poumon, la puanteur était si forte, la moiteur due aux températures du mois d’août ne faisait qu’accroître la pestilence des lieux.
Zoloft senti qu’une nouvelle vie l’attendait, plein d’espoir, il tenta tant bien que mal de trouver des amis, mais personne ne voulait de sa compagnie.
Il rencontra une foule de cafards, mais aucun ne vint à lui, lui offrir son amitié.
Les cafards de Châtelet étant rassemblés sous forme de clans, aucun n’acceptait sa présence, ni les Crapotos, ni les Cradings, pas même les plus ringards : les Gerbouilles !

Zoloft était dépité, triste et plus suicidaire que jamais, il entrait dans une phase dépressive très pénible.
Seul et désoeuvré, il ne se sentait vivre qu’avec des sensations fortes, seules ces dernières lui faisaient oublier le vide de sa vie, c’est ainsi qu’il occupait le plus clair de son temps : à faire du rafting dans les égouts sur des coquilles de noix puis de noisettes quand ses techniques et son savoir-faire se perfectionnait. Jamais le pauvre n’a réussi sur une coque de pistache, il essaya bien des fois, sans relâche haineux et craintif de la défaite.

Pauvre Zoloft, il étouffât d’un coup, une odeur de javel s’approchait, il courut tout son souffle pour monter dans la première rame de la ligne 1. Châtelet était enfin nettoyé, enfin désinfecté.
Il se recroquevilla sous les sièges, mais les gens étant si nombreux il tenta ce Zoloft cascadeur, ce Zoloft casse-cou de voyager en se cramponnant aux portes extérieures.
Ses mandibules à l’air, son adrénaline montât comme jamais, il vécu un moment orgasmique qui cessât à Saint Paul.
Zoloft le flair sauvage, le flair fin sentit des odeurs d’excréments, des odeurs rances de fritures, il savait qu’il allait pouvoir manger à son aise, il connut un moment d’extase dans les poubelles de l’As du Fellafel. Il essaya tous les restaurants de la rue de rosier, mais aucun n’égalait celui-ci.
Malheureusement, Zoloft devenait drogué au fellafel, complètement addict il ne quittait plus ces poubelles.
Quelle erreur de stratégie Zoloft ! La gourmandise te perdra.
Un employé finit par le repérer et lui couru après avec un journal.

Pauvre Zoloft, il courait la peur au ventre, il essayait de se glisser dans les caniveaux, sous les grilles, de monter aux murs, mais son agresseur suivait le rythme !
Zoloft couru en fermant les yeux et arriva enfin rue Vieille du Temple, le bruit d’une chasse tirée l’interpellât, lui indiquant un refuge probant.

Il y vit une merveille, son cœur ne fit qu’un tour, il battait si fort que Zoloft se croyait en train de mourir, il aperçut la plus belle des créatures sur le robinet d’une baignoire, une coccinelle magnifique.
Charmeur, Zoloft plongea aussitôt dans les toilettes pour prendre un bain et se laver de toutes ses péripéties.`
Hypocondrie la coccinelle était la coccinelle la plus gentille de Paris, elle était l’amie la plus fidèle d’une petite fille solitaire et tuberculeuse.
Amie et complice, elle somatisait toutes les maladies de Louise la fillette.
Zoloft avait si peur, lui, petit cafard abandonné, petit cafard délaissé, mais Hypocondrie avait bon cœur et ne jugeait pas rapidement, elle l’accueillit les ailes grandes ouvertes et allât le présenter à Louise.
Celle-ci lui sourit et lui offrait son hospitalité en installant une boite d’allumettes sous la litière de Roland le chat pour qu’il se sente à son aise.

Zoloft revivait, Zoloft vivait, il avait des amis, il baignait dans la tendresse, dans l’amour et l’amitié, tous s’entendaient, tous riaient, mais le bonheur, il le savait est de courte durée.
Son amour Hypocondrie accompagnait souvent Louise prendre son bain, elle restait sur le rebord de la baignoire et la regardait tendrement.
Un triste mercredi soir, le père de Louise entra dans la salle de bain et alors que la fenêtre était ouverte. Un courant d’air entraîna Hypocondrie dans la baignoire, sous la mousse du bain, ses ailes ne pouvaient plus se déployer et la coccinelle se noya.

Tous étaient effondrés, le chagrin prenait toute la place dans leur cœur, mais ils décidèrent de rendre à Hypocondrie, la petite coccinelle, les funérailles qu’elle méritait.
Roland le chat, Louise et Zoloft allèrent l’enterrer dans une boîte de boules- Quies sur un lit de pâquerettes Place des Vosges.

Zoloft ne croyait plus en la vie, il s’en voulait de n’avoir pas su défendre et sauver Hypocondrie et devint masochiste, il allait jusqu’à installer sa maison, sa boite d’allumettes dans la buanderie.

Il ne savait plus comment affronter cette mort si soudaine, ce sentiment de vide si profond et pour oublier, il se rappelât avoir lu plusieurs fois sur les notices du médicament Zoloft dont il portait le nom qu’il était déconseillé de boire de l’alcool sous risque de somnolence.
Le père de Louise chaque soir en rentrant du travail s’installait au salon et sa femme lui servait un verre de Martini.
Jamais il ne terminait son verre et Zoloft en profitait une fois qu’ils passaient à table pour aller laper le fond du verre.
Zoloft devenait alcoolique, il traînait souvent près du bar dès le matin dans l’espoir de trouver quelques gouttes près des goulots.

Louise était si triste, elle le consolait, l’aidait et le fit revenir dans la litière et sous la protection de Roland.

Un malheur n’arrivant jamais seul, Louise fut contrainte, enfant tuberculeuse d’aller dans un centre adapté. Pauvre Zoloft, animal lucifuge, il ne pouvait la suivre.
Louise déménageait et l’appartement fut acheté.
Zoloft à bout de force, à bout de ressources, mais n’ayant jamais autant aimé la vie que ces derniers temps en compagnie de ses amis, décida de partir lui aussi, ça en était trop, chaque bonheur était pour lui éphémère et se terminait par un drame.
Il monta avec peine sur la baignoire, regardant du haut de la falaise les lieux, il décida d’en finir en ce lieu symbolique, celui-là même où Hypocondrie était morte.
Il était dorénavant seul, mais ne voulait pas mourir seul, il avait gardé un cheveu de Louise, quelques poils de Roland et avec eux, symboliquement il décida de dire adieu à la vie.
Du cheveu de Louise il fit sa potence, il s’était tricoté un petit pull avec les poils de Roland.
Symboliquement entouré de tous, il décida de rejoindre Hypocondrie et de mourir tout comme elle, dans cette baignoire.

J’emménageais dans cet appartement le jour même et je ressentis encore un sentiment d’insécurité, la salle de bain, je le sentais était hantée.






(Je continuerai bien, mais voilà, on me somme de libérer l’ordinateur ! Juste quelques mots rapides pour dire que je vais mieux, beaucoup mieux.
Beaucoup moins de crise, beaucoup plus d’espoir, en fait je vis, et j’avoue, c’est pas si mal, ça fait moins peur que je le pensais.
Merci à la fluoxétine, n’est-ce pas Scheiro ?)
A très bientôt.



Par Juliette
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